Ouest Médias - Agence digitale Nantes Saint-Nazaire

Social Change : la RSE à l'honneur le 15.11

La 2e édition de Social Change aura lieu le 15 novembre 2019 à la Cité des Congrès à Nantes. Une journée 100% dédiée à la Responsabilité Sociétale des Entreprises. Cette RSE s'impose comme un moteur de croissance pour les organisations qui souhaitent concilier performance économique et développement durable. Etre une structure rentable en ayant un impact positif sur la société et respectant l'environnement tient du bon sens ! L'agence Ouest Médias, sensible à ces enjeux, devrait être dans les lieux en charge du Livetweet éditorial.

Quelle est la raison d'être quotidienne d'une entreprise dans une économie bas carbone ? De façon symbolique, cette phrase en lettres capitales orne l'un des murs de la grande salle de réunion de La Ruche Saint-Nazaire. Des éléments de réponse ou des pistes de réflexion seront apportés aux participant(e)s au 2e Social Change, le 15 novembre 2019 à la Cité des Congrès à Nantes. Un évènement organisé par l'Agence API, également promotrice de Digital Change (21 et 22 janvier 2020 pour la 4e édition) dont Ouest Médias est le partenaire socialmedia depuis l'origine en 2016, en charge du livetweet éditorialisé.

Forte du travail exploratoire mené sur la RSE, ainsi que sur l'engagement des collaborateurs, confié à sa nouvelle filiale Tutkii et décliné en missions de conseil en stratégie digitale organisationnelle, l'agence devrait être de la partie pour animer les réseaux sociaux de Social Change 2019, entre la synthèse des ateliers, de la plénière et la restitution des différentes animations. Une belle marque de confiance et un beau challenge en phase avec les attendus ainsi que le positionnement numérique et responsable du binôme Ouest Médias & Tutkii.

Quelle définition contemporaine de la RSE ?

La Responsabilité Sociale des Entreprises, dont les premières bases ont été posées aux Etats-Unis au début des années 50, regroupe les pratiques mises en place par les structures concernées (TPE, PME, ETI, grands groupes) en vue de respecter les principes liés au développement durable.

Trois axes principaux :

  • Modèle économique viable

  • Impact positif sur la société

  • Respect de l'environnement

La Commission Européenne caractérisait en 2011 la RSE comme « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets que celles-ci exercent sur la société ».

L'ISO a aussi apporté sa pierre à l'édifice. Le groupe de travail sur la norme ISO 26000 (publiée en novembre 2010, elle est 100 % relative à la RSE) fournit un canevas global d'appréciation au sens de la « responsabilité d'une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l'environnement, se traduisant par un comportement éthique et transparent qui…

  • Contribue au développement durable y compris à la santé et au bien-être de la société ;

  • Prend en compte les attentes des parties prenantes

  • Respecte les lois en vigueur

  • Est en accord avec les normes internationales du comportement

  • Est intégré dans l'ensemble de l'organisation et mis en œuvre dans ses relations »

L'époque étant à l'accélération du temps et aux glissements sémantiques pour favoriser la prise en compte de mutations toujours plus transversales, la RSE a évolué de sociale à sociétale. Une acception plus large qui embarque les dimensions économiques et environnementales. Soit les interactions de l'entreprise avec son écosystème. La RSE peut alors se concevoir comme une approche systémique telle qu'elle est envisagée dans toutes ses missions de conseil en stratégie digitale opérationelle par Tutkii, la spin off de l'agence Ouest Médias !

Norme ISO 26000 : les 7 piliers de la RSE

Ces points théoriques posés, quelles sont les applications concrètes de la RSE ? La norme ISO 26000 (qui fournit une ligne directrice sans donner lieu à une certification possible) balise le terrain. Ses rédacteurs ont identifiés 7 entrées principales :

  • La gouvernance de l'organisation

  • Les droits de l'individu

  • Les hommes et les femmes… relations et conditions de travail

  • L'environnement

  • La loyauté des pratiques

  • Les rapports avec les clients et consommateurs

  • Le développement local, le territoire

Numérique et responsable : une écologie des mots

Cela peut se résumer à… moins mais mieux ! Pourquoi produire du contenu inutile qui ne sera pas lu en tentant de se positionner sur des requêtes SEO qui donnent déjà lieu à des volumes de requête tels que le challenge est perdu d'avance ? Pourquoi reprendre à l'envi sur Twitter des posts déjà multi-partagés par des cohortes d'influenceurs ou supposés ? Ces pratiques consomment de la ressource pour rien et ne confèrent aucun sens au travail. Il suffit de jeter un coup d'œil aux données analytiques pour comprendre l'ampleur du vide…

Dans la lignée des théories prônant le slow content, ralentir le rythme de l'écriture et de la publication pour délivrer des articles à haute valeur ajoutée (en misant, cela ne coûte rien, sur une vision plutôt longue traîne du référencement naturel) démontrant l'expertise, le savoir-faire… de l'émetteur tout en ciblant au plus près son audience relève d'une démarche vertueuse qui tient d'une déclinaison éditoriale de la RSE, une utile écologie des mots…