Ouest Médias - Agence digitale Nantes Saint-Nazaire

Tour de Bretagne cycliste 2017 : the end

Epilogue du 51e Tour de Bretagne cycliste, lundi 1er mai, à Fougères (Ille-et-Vilaine). Sous la pluie et par un froid automnal. Des conditions météos qui ont mis les organismes des coureurs à rude épreuve. Succès au général de Flavien Dassonville (Auber 93) qui avait porté le maillot de leader durant deux jours avant de le céder à Maxime Cam (Côtes d'Armor) qui l'a perdu sur le dur circuit final. Beaucoup d'enseignements à tirer de cette nouvelle semaine en Live sur Twitter et Facebook au service de la course.

Près de 2.000 kms au compteur en une semaine, heureusement parcourus en voiture et non à vélo. Cinq départements de la Bretagne historique traversés via des routes parfois improbables. Du soleil et de la pluie, beaucoup de vent, du froid les deux derniers jours. Une ambiance chaleureuse, au contact des bénévoles, qui réconforte en cette période troublée. Des petits déjeuners bien sympas avec les plus matinaux des gardes républicains escortant l'épreuve. Douze personnes dédiées à la production des contenus photo et vidéo pour rendre compte de la course. Une présence non-stop sur les réseaux sociaux de 7h00 à 22h00… coordonnée par l'agence digitale Ouest Médias. C'est en quelques chiffres, des sentiments et déjà un peu de nostalgie, le bilan de cette semaine consacrée au Tour de Bretagne cycliste 2017. Huit jours dans une bulle Twitter et Facebook, d'étape en étape, à monter et démonter le matériel de production. A tourner, monter, diffuser et analyser.

L'épreuve, à la fois laboratoire et crash-test, a permis de valider des dispositifs techniques comme la régie mobile de Social TV, pour Facebook Live, qui optimise l'encodage du flux en 720p et 30 images par seconde (l'optimum pour Facebook), à partir d'une captation en 1920x1080 pixels depuis une caméra HD et non un smartphone. Confirmation, à ce sujet, du durcissement de l'algorithme de Facebook quant au reach organique. Avec un temps moyen de visionnage des vidéos relativement court. Les premières secondes sont stratégiques pour capter l'audience. Si cela plaît, il y a une action immédiate (like, partage, commentaire) qui lance la propagation de l'engagement. Sinon, c'est zapping et déclassement du contenu qui perd pied de façon immédiate et non réversible !

Livetweet et photo… le réflexe du clic droit !

Sur le plan des photos, on observe malheureusement toujours les mêmes méthodes de récupération et appropriation des contenus par des tiers, à leur profit, y compris des médias nationaux, adeptes du clic droit. En ce sens, un Livetweet enrichi avec de la photo d'action, qualité pro, est évidemment beaucoup plus performant que de « pauvres » images, floues et mal exposées, depuis un smartphone. Cette capacité à éditorialiser le récit en direct, au cœur d'un fil d'actualité et de l'évènement, en mode photo-journalisme… est la (modeste) marque de fabrique de la méthode prônée par l'agence, héritage de son ADN presse !

Le replay intégral des 7 jours de Livetweet

Le résumé de la 7e étape